Communication 4ème génération // Programme de l’été

Bonjour tout le monde !

Nouveau blabla aujourd’hui sur la publicité, ça faisait un petit moment ! Je compte être plus régulier pour la saison estivale, mais commençons par le commencement…

LA 4G ARRIVE !

Ça y est, les opérateurs téléphoniques (du moins les deux que je compte évoquer ici) ont prit les grands médias d’assaut pour communiquer sur l’arrivée de la 4G pour notre génération d’addicts aux smartphones. Alors, c’est parti !

La 4G par Orange

Baptisée « Téléchargez aussi vite que vous parlez« , Orange investit les médias avec une campagne d’affichage et un spot TV pour annoncer l’arrivée de la 4G.

Le spot

La marque colorée a choisi de mettre en scène une relation triangulaire dans un restaurant. C’est donc sur la 4G (quoi que…) que ce spot télé souhaite insister grâce à l’utilisation d’appareils : l’ordinateur portable (d’où le (quoi que…) puisqu’on peut penser au WiFi, mais passons), le smartphone et la tablette. Les trois protagonistes, une femme et deux hommes qui vont se livrer un combat de coqs, utilisent chacun leur tour, et de manière la plus rapide possible (qualité du réseau oblige) à échanger sans parler, mais seulement en téléchargeant des images ou vidéos.

L’ambiance, notamment à cause de la musique, ne véhicule pas une image française, et ce choix de mise en scène porte un peu à confusion. L’usage des appareils peut certes témoigner d’une certaine rapidité, mais la cohérence des images ou vidéos téléchargées sont parfois tirées par les cheveux. On ne comprend pas le rapport séduction/efficacité lorsqu’Orange souhaite vendre sa 4G.

La baseline, Téléchargez aussi vite que vous parlez, a t-elle vraiment lieu d’être ? La 4G, une nouvelle arrivée pour briser les vecteurs sociaux essentiels ? Dommage…

L’affichage

Campagne d’affichage 4G d’Orange
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Même concept édicté par la campagne d’affichage. Et c’est encore pire. Ici, Orange joue sur l’interaction mais pousse le vice de la force de son réseau 4G encore plus loin.

La première image, trois jeunes filles dans une salle de bains. L’une d’entre elles se maquille, et pour apparemment faire passer le message (du moins celui que j’ai comprit après plusieurs échanges avec quelques camarades), l’une des deux autres lui montre le visage d’un mime… Pour dire que trop de maquillage tue le maquillage ?

Deuxième cliché, déjà plus compréhensible. Un papa, ses deux enfants devant une assiette d’épinards (du moins, ça y ressemble mais vu le côté fluo…). La vidéo téléchargée, c’est donc l’image d’un alien qui crache son venin, à confondre avec les épinards. Message à comprendre ; j’en mangerai pas. C’est bien…

Dernier cliché, qui reprend la romance du spot TV. Deux filles assises, le bellâtre appuyé sur son vélo qui regarde une proposition. Apparemment, l’une des filles a le béguin et propose de troquer son vélo contre un cheval blanc pour l’enfourcher ensemble. Renchérissement sur le fait d’enlever la parole avec un sous-entendu grâce à la super 4G d’Orange.

Une campagne signée Publicis… Comme quoi.

La 4G par SFR

Basée uniquement sur un spot télé (en tout cas, pas d’affiches à l’horizon, si vous trouvez contactez-moi), SFR axe sa communication sur l’annonce 4G avec la campagne La 4G chez SFR, c’est déjà demain ! 

Le spot

Pour ce spot, SFR a pensé à plusieurs facteurs pour annoncer la 4G. Performance, précision et fiabilité.

Plutôt que de valoriser la vitesse de téléchargement de fichiers « statiques », SFR choisit de communiquer sur le moyen de communication. Important : le contexte géographique. Trois hommes sur la banquette arrière d’un taxi new-yorkais qu’on devine aisément grâce à l’image des buildings de la Big Apple. Celui au centre est en appel visio, vers la France (on devine bien), avec sa femme qui attend un heureux événement. La dame en question utilise aussi la visio pour montrer l’échographie de l’embryon directement via son smartphone. Petit moment d’émotion avant problématique ! « Zoome un peu » puis voilà une ombre. Débat, ça n’est pas une fille mais un garçon puisque la dite « ombre » est un « zizi » pour les 4 hommes (on inclut même le chauffeur à la fin du spot) qui sont catégoriques !

Grâce à cette approche, SFR met en avant le fait que sa 4G est :

  • si performante en terme d’affichage qu’on a trouvé le sexe du bébé, qui s’appellera finalement Marin et non pas Marie,
  • si bien ficelée que les usagers pourront passer des appels outre-Atlantique vers l’hexagone sans problèmes.

La marque au carré rouge avait plusieurs fois communiqué sur sa volonté à développer son réseau à l’international, et renchérit avec cette campagne. La touche exotique apportée par le chauffeur de taxi facilite en plus la retenue du message, devenu déjà populaire auprès des spectateurs.

Hein ? Quoi ?

Quelqu’un sait si Bouygues a communiqué ? Oui ? Non ? Je n’ai rien vu moi… En même temps, après une campagne placée sur le point de vue des employés qui ne touche pas vraiment les consommateurs, et le piège d’être tombé dans la mode facile et ennuyeuse du stop motion, on se demande de quoi Bouygues sera capable pour annoncer son réseau 4G.

PROGRAMME DE L’ÉTÉ

Comme je vous l’avais dit plus tôt, cet été s’annonce plutôt riche en blablas musicaux. Saison des festivals oblige, je vous laisse ici le programme en espérant faire un article pour chaque soirée, avec des vidéos je l’espère de qualité.

Félicitations également à tous les nouveaux diplômés de tout niveau qui ont lu ou lisent encore ce blog !

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Bonnes vacances ! 

Aujourd’hui, j’ai voté bleu !

Chers (é)lecteurs !

Aujourd’hui, dimanche 22 avril 2012, est important. Votre voix, par le mutisme d’un bulletin glissé dans l’enveloppe ne saurait prendre autant d’ampleur. Vous allez élire votre président, notre président.

Pendant la journée du samedi, j’ai réfléchi. J’avais déjà lu les programmes des candidats qui me semblaient présidentiables ; les ai comparé, rempli une multitude de tests et questionnaires pour savoir « Quel serait mon président en 2012 ».

Aujourd’hui, je suis prêt à le clamer sur ce blog, haut et fort, j’ai trouvé mon président !

Non mais qu’est-ce que vous croyiez ?

Voter est un droit et un devoir, mais que je sache, vous n’avez pas à connaître une telle intention ! Et puis, cela diminuerait ou augmenterait potentiellement mon lectorat. J’opte donc pour l’abstention.

Je vous présente donc, en image, mon président !

MY GOD IS BLUE

Revenu après plusieurs essais sur divers thèmes comme l’agriculture, la sensation de plonger sa main dans la terre mouillée, les fruits et légumes (incluant les coquillettes), Sébastien Tellier le meilleur représentant de la France à l’Eurovision nous livre sa vision de l’éveil, de la spiritualité avec un nouvel album : My God is Blue.

Quatre années se sont écoulés depuis la sortie de Sexuality, le troisième album personnel de Sébastien Tellier.

Le dandy anti-culture « qui souhaite être un éternel débutant » s’exprime sur douze morceaux qui composent l’album, premier support dans son but de création ; la création de l’Alliance Bleue.

L’Alliance Bleue, c’est l’univers basé sur un bénévolat que souhaite créer Sébastien Tellier. Cela pourrait être un château à Poitiers, un terrain à Berlin ou une cave à Montluçon ; l’Alliance Bleue, par sa communauté représentera un monde de rêves, sans limites où l’on pourra y « conduire très vite » ou « casser des objets ». Certes, notre trublion de la French Touch ne manque pas de faire le grand écart en énumérant diverses possibilités toutes plus insolites… Il a aussi le goût de la rémunération ! Car oui, « plus on donne, plus on reçoit, n’est-ce pas ? » confie t-il sur Radio Nova. Alors Sébastien Tellier attend des propositions ; pour des terrains, des voyages… Nous suivrons donc l’évolution de l’Alliance Bleue, notamment durant ses concerts !

My God is Blue – Les pistes

L’album en lui-même a déjà fait couler de l’encre et choqué bien des yeux, presque en même temps qu’enchanté les oreilles.

Le bal s’ouvre avec Pépito Bleu ; un titre à la fois poétique et décalé qui façonne l’identité de cet album. Un paradoxe, un certain éclectisme dans les sonorités et les influences. C’est une introduction à la spiritualité, ou la vision de cette dernière par monsieur Tellier. Des cloches, des choeurs et quelques paroles à l’allure de commandement impérieux, ou d’une prière.

The Colour of Your Mind s’offre une atmosphère déjà plus sombre, plus chaotique et énigmatique. Une ambiance qui se détend avec les paroles, ou du moins les échos du compositeur. De l’amour, de la tendresse ; un morceau « cyclique » et rassurant.

Sedulous prend des airs de musique classique grâce à la partie instrumentale ; les paroles deviennent plus présentes, puisque Tellier ose couvrir la quasi totalité du morceau avec sa voix. C’est un morceau capital de l’album (sans doute mon préféré), puisqu’en dépit des changements de thématique pour l’album, l’artiste nous prouve qu’il excelle parfaitement pour basculer du français à l’anglais, et vice-versa. Un clin d’oeil à son précédent album est à noter.

Le morceau qui aura sans doute fait le plus de bruit sur la toile, en piste numéro quatre, est le bien controversé Cochon Ville. Entre l’appel aux fidèles et les incantations sacrées, une musique qui oscille entre choeurs, influences funk et riffs endiablés, le morceau très court livre les mots-clés de la philosophie de l’Alliance Bleue. Prosterne toi, danse, rêve. On ne néglige pas le clip ultra érotique qui l’accompagne…

Un peu de détente après ce moment palpitant, Magical Hurricane est une promenade de santé où le trio guitare-voix-flûte coopère merveilleusement bien. Tellier nous berce après les performances endiablées de Cochon Ville.

De manière brutale, il casse cette atmosphère détendue pour connaître l’action des grands manèges avec Russian Attractions. Des airs d’opéra, de musique épique et de paroles toujours aussi loufoques « Souviens-toi c’est l’amour véritable, mon amour éternel… » sans nous épargner une nouvelle fois de son talent bilingue. Les violons se déchainent véritablement sur cette piste, et offrent une fin brutale digne d’un opéra de qualité.

On repart en bord de mer, ou au milieu d’un champ de champignons fraises avec Sébastien Tellier. Un ryhtme calme, constant qui nous ballade avec Mayday. Une atmosphère jazzy et électronique qui sonne presque brouillon, où il suffit de balancer légèrement sa tête, ou laisser faire le hamac…

Draw Your World et My Poseidon, premier morceau instrumental puis suivant avec paroles, nous proposent une épopée dans les méandres de la spiritualité de Sébastien Tellier, où chacun trouvera dans la musique et les techniques vocales la part de mystique, d’aventure ou d’éveil qui lui siéra.

Against The Law est un voyage perceptible dans l’espace. Les techniques de répétition, les notes aigües et l’atmosphère de science fiction laisse l’auditeur plonger dans les plus profondes abysses de ses convictions spirituelles, ou le laisse grimper jusqu’à un sommet de délires. On ne comprendra pas ce qu’est cette histoire de coiffeur… « C’est n’importe quoi, oui, mais c’est beau… » Il est inquiétant, ce bonhomme.

My God is Blue est la chanson bon enfant de cet album ; une piste qui conviendra aux petits et grands… Avant d’être un hymne, tant l’ambiance orchestrée correspond au dénouement d’une aventure épique. On imagine bien Sébastien Tellier traverser de belles plaines baignées des rayons du soleil perçant un ciel incertain (je m’inquiète vraiment des effets secondaires de l’album).

L’orgue ouvre la dernière piste, pour clore le bal avec Yes, it’s possible. Une fresque diabolique et psychédélique qui emprunte au rock progressif. Comme il le préfère, ce morceau ne comporte pas de paroles et laisse la musique finir l’aventure produite par Mr. Flash.

My God is Blue – Le résultat

Sébastien Tellier offre sans aucun doute l’album le plus abouti de sa carrière. Un délire fantasmagorique sur l’éveil, la vision du Dieu et de la spiritualité. Composé pendant plusieurs mois, et avec l’aide d’un Mr. Flash omniprésent dans l’orchestration, My God is Blue est un nouvel OVNI pour les amateurs de variété française et de musique électronique. Empruntant à l’opéra, la musique d’église et l’électronique, le duo labellisé Ed Banger Records offre au public une oeuvre complète et aboutie sur un thème précis.

Je vous laisse sur le clip de Cochon Ville et reviendrais vous parler de Sébastien Tellier pour notre fête nationale. Rendez-vous pour une manifestation d’amour et de tendresse avec l’homme à barbe le 12 juillet au Pont du Gard, à l’occasion du festival Lives au Pont.

Bleuement

Born to Die ; il n’y a pas que le buzz.

Aujourd’hui sortait officiellement Born to Die, l’album qui fait faux espoir au morceau de Bruce Springsteen. Lana Del Rey, artiste qui a inspiré le buzz en Europe comme outre Atlantique dévoile les douze morceaux qui succèderont (peut-être) aux singles Video Games, Born to Die et Blue Jeans.

Un visage troublant, à l'image d'un avenir incertain.

Résolument vintage

Lana Del Rey rejoint, du haut de ses 25 ans, la famille des voix suaves au féminin comme on les affectionne (toujours) chez Amy Winehouse, Beth Gibbons ou encore Martina Topley-Bird.

Première écoute en voiture, deuxième au bureau, et dernière à la maison : l’album se porte bien. On reprocherait presque au buzz de nous avoir servi les perles du disque trop en avance. Il est évident que les trois singles procurent un sentiment d’application plus sincère. Les quatre premières pistes passées, on découvre vraiment l’univers Lana Del Rey.

Off to the Races s’immisce entre les dites perles, et s’y glisse parfaitement bien. Des performances vocales sont à saluer, on pense à des phases de contraste grave/aigu façon Duffy.

Diet Mountain Dew nous prend par surprise avec une introduction et un rythme qu’on qualifierait de R’n’B. Un style auquel l’hésitante Lana ne nous avait pas préparé. Un surplus de répétitions de refrain, un écho qui martèle et peu de place à la musique.

National Anthem, avec un son grave récupère l’attention de l’oreille. Un morceau aux paroles poignantes, orchestré tel une chorale jonchée de couplets qui oscillent entre rap et influences jazzy. On imagine un Stars and Stripes en berne pendant la lecture d’un morceau convaincant, qui laissera des doutes sur ses capacités en live.

Fait-on courir Lana avant de la faire marcher ?

Dark Paradise et Radio donnent par contre l’impression que la jeune Lana s’est un peu perdue dans un si grand nombre de pistes. Elle reprendra le dessus avec Carmen, qui la laisse libre de reprendre une voix pleine de mystère, avec quelques échos (chauvinisme quand tu nous tiens) de français qui nous font sourire, par leur justesse et leur bon placement.

Summertime Sadness reprend par moments les mêmes caractéristiques que Radio, mais devient plus efficace. On reprocherait peut-être à la chanteuse la simplicité des paroles, qui ne laisse pas planer. Without You trouve de la profondeur dans la musique qui accompagne une voix toujours fébrile, qui se perd lentement vers la fin de l’album.

Les deux dernières pistes, Lolita et Lucky Ones sont assez disparates. La première perd de vue le reste de l’album qui semblait cohérent, avec des sonorités empruntés chez les icônes façon MTV, parfois meilleures en featuring que seules.

On espère que Lana ne ment pas dans son dernier morceau, où elle clame « Finally, you and me are the lucky ones this time« . Confirmation sur scène ? Aucune date n’a encore été annoncée en vue d’une possible tournée européenne. Le temps, peut-être, de laisser filer la tempête.

Je vous laisse sur mon coup de coeur.

Justice agite le Bikini de Toulouse. Un live religieux – au paradis ou en enfer ?

Hier soir s’est tenu au Bikini de Toulouse un live qui laisse encore des séquelles ; acouphènes, courbatures, constats sur ce qui nous reste dans les poches. Et surtout une gorge qui nous laisse pâteux (si on ose dire).

C’est donc avec un esprit brouillé par les souvenirs, un corps souillé par l’événement, plus de voix et les mains plutôt fébriles que j’ai plaisir à écrire cet article. C’est parti.

D.V.N.O

On le connait peu, du moins pour ses performances sur le dit morceau de Justice sur l’album Cross. D.V.N.O nous livre un set d’une heure avec quelques compositions qui mêlent musiques électroniques avec des influences façon funk façon Breakbot, et certains sons violent plus connus pour sortir de la maison Ed Banger. Morceaux par-dessus lesquels le français se prend à chanter, raper et donne une autre dimension. Une performance applaudie, l’artiste a prit son pied et a chauffé la salle pour l’arrivée du patron.

BUSY P

On ne présente plus le père fondateur d’Ed Banger. Neuf ans dans le rôle « d’entertainer » et un CV d’impressario bien connu. Il a choisi d’accompagner son duo de petits protégés. Il nous servira sur un plateau préparé son Pedrophilia, et un traditionnel set propice à un bon blindtest, tout en vantant ses artistes – on a droit d’écouter Breakbot, Uffie, Carte Blanche en hommage à DJ Mehdi – et repart en compilation avec The Rapture et le morceau  » How Deep is your Love ?  » que le grand dadet semble apprécier depuis quelques temps (il l’a déjà utilisée pour son set I Love Techno). Il finira sur un « Justice fm » orienté métal avec du Metallica, Black Sabbath, Slayer et finira avec Supertramp…
Dans l’histoire, il aura tout de même laissé périr son casque avec la tentative d’un spectateur de monter sur scène, qui lui aura arraché son plateau. L’ambiance était déjà chaude.

JUSTICE

Après le départ de Busy P, sans oublier d’annoncer le retour de Justice à Toulouse le 31 mai prochain mais cette fois au Zénith et « avec du beau monde », l’ambiance redescend pour laisser les techniciens arpenter la scène. Ca se bouscule dans la fosse, on s’accroche à la barrière.

Puis vient le moment où la scène est dévoilée. Un plateau imposant, qui nous laissera à peine voir les visages de Xavier & Gaspard. La croix est là, les amplis Marshall (9 de chaque côté) et un rideau lumineux qui englobera toute la scène. Pas de doute, c’est un véritable show qui se prépare.

Plus de lumière, le duo entre en scène (les spectateurs au balcon avaient un léger temps d’avance sur nous qui étions au premier rang). Et c’est avec joie qu’ils entament ce live avec la même ouverture que sur A Cross the Universe ; Genesis. Un son puissant, qui va se heurter avec Helix, la bombe aux sons funk de leur nouvel album. Un set endiablé aux transitions bien calées. Stress se situe sur un pied d’égalité avec Waters of Nazareth pour ce qui est de déchaîner le public. New Lands aura eu sa part de grandiose grâce au spectacle lumineux qui l’accompagnait. Audio, Video, Disco aura laisser le public crier sa joie en chantant ce refrain qui sonnait comme un chant religieux. Reste à savoir de quel côté nous parlons, mais certains se seraient cru au paradis en entendant sonner le glas. Celui de la fatigue, qui aura vaincu certains, contraints de quitter la salle plus tôt.

Le rappel aura été un moment qui repousse les limites. C’est On’n’On (leur nouveau single, disponible dès demain) et Phantom, pt 2 qui auront clôturé cette performance plus que satisfaisante. Ils n’ont pas oublié leur fans de première heure et le montrent en ressassant des performances passées avec la maturité de leur second album. On dit chapeau, on a sué, mais on est heureux.

Une petite vidéo que j’ai pu filmer, pour les plus friands ; en l’occurrence le moment (peut-être) le plus calme du live.

Rendez-vous à la Halle Tony Garnier de Lyon et aux Arènes de Nîmes pour savourer encore.